« Imposons aux jeunes internes d’exercer leurs 3 premières années dans les territoires désertifiés médicalement. Juste retour d’un enseignement gratuit dans les facultés de médecine françaises. » Ainsi s’exprimait en juin dernier le maire de Bourges Pascal Blanc sur le réseau social Twitter. Et comme c’est le cas à chaque fois qu’un responsable remet en cause la sacro-sainte liberté d’installation, les noms d’oiseaux n’ont pas tardé à fuser du côté des médecins.
Info ou intox ? Idées reçues sur les médecins
« Sans liberté d’installation, pas d’exercice médical possible »
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Publié le 14/08/2018
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