Un passage obligé. C’est ce que représente, dans l’esprit de la majorité des Français, le cabinet du généraliste dès qu’il s’agit d’accéder aux soins. Consacrée par la réforme du médecin traitant en 2004, cette fonction presque analogue à celle qu’exercent les General practitionners (GP) anglais a contribué à mettre la médecine générale sur un pied d’égalité avec les autres spécialités, et compte pour beaucoup dans l’identité d’une profession qui a longtemps souffert d’une forme de complexe d’infériorité.
Quand le « gatekeeper » est assiégé
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Le généraliste français n’a pas le rôle de « gatekeeper » de son confrère anglais, mais il a acquis au fil des années une fonction d’orientation des patients dans le système de santé. Ce rôle est aujourd'hui remis en cause par d’autres professions, mais aussi par d’autres spécialistes.
Dans un rapport, l’Académie de médecine préconisait « un assouplissement des conditions de recours aux médecins spécialistes »
Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON
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