En France, les études médicales et le raisonnement clinique classique sont fondés sur des normes biomédicales occidentales. Mais qu’en est-il lorsque le patient maîtrise mal la langue française ? Une thèse de médecine générale proposée par le Dr Binta Diallo et présentée en 2025 (1) montre que la barrière linguistique représente le principal élément limitant la précision de l’anamnèse. Elle peut aussi compliquer l’explication des diagnostics et des traitements et, in fine, générer des malentendus.
Médecin-patient : le défi de l’interculturalité
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Quels facteurs culturels, linguistiques et sociaux influent sur la relation de soins et la décision médicale chez les patients d’origine étrangère, en particulier lorsque ceux-ci ne parlent mal voire pas du tout la langue française ?
La dimension culturelle du patient selon ses origines est importante
Crédit photo : PHANIE
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