Dossier

Dépistage du cancer colorectal

Le « tout généraliste » en question ?

Publié le 09/03/2018
Le « tout généraliste » en question ?

Depistage
VOISIN/PHANIE

À l’occasion de “mars bleu”, la mobilisation autour du dépistage du cancer colorectal est relancée. Avec un taux de participation qui stagne autour de 33 %, celui-ci peine à s’imposer. Pour améliorer les choses, les autorités misent sur le médecin traitant… tout en ouvrant la porte à d’autres circuits pour la remise du test. Mais pour certains généralistes, le frein est avant tout culturel.

Avec près de 45 000 nouveaux cas et 18 000 décès par an, le cancer colorectal reste le second cancer le plus meurtrier en France. Un paradoxe pour une pathologie qui dispose d’un dépistage très efficient en théorie, avec un taux de survie à 5 ans de 90 % lorsqu’elle est détectée à un stade précoce. Mais près de 10 ans après sa mise en place, le dépistage organisé peine à s'imposer et 50 % des cancers diagnostiqués le sont encore au stade métastatique. Le mode d’emploi simplifié du test immunologique OC-Sensor® (ou test FIT pour Fecal Immunological…

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