Dans le secteur de la santé, les obligations en matière de cybersécurité reposent principalement sur un cadre européen (Règlement (UE) 2016/679 RGPD et directive NIS2) complété par le droit français (ANSSI, doctrine numérique en santé, etc.). En amont, l’article 32 du RGPD impose aux responsables de traitement (hôpital, clinique, cabinet) la mise en œuvre de mesures techniques et organisationnelles appropriées pour garantir la sécurité des données.
Quelles sont les obligations juridiques en cas de cyberattaque ?
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La recrudescence des cyberattaques touchant les logiciels médicaux met en lumière la vulnérabilité des données de santé, qualifiées de données sensibles par l’article 9 du Règlement général sur la protection des données (Règlement (UE) 2016/679 RGPD). Leur traitement implique des obligations renforcées en matière de sécurité et de gestion des violations, sous le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).
Les obligations reposent principalement sur le cadre européen (RGPD et NIS 2)
Crédit photo : DoubleW Science Images / Science Source / Phanie
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