FACE AU RISQUE de bavure qui défraye régulièrement la chronique médiatique, les élus sont sous pression. En particulier, constate le médecin-chef adjoint de la Police nationale, le Dr Laurent Magnier, « ils se plaignent d’être dépourvus de référents médicaux pour pouvoir autoriser le port d’arme à leurs policiers et assurer le suivi de ces personnels, que ce soit en termes physiques ou psychologiques ».
Formation médicale et politique sécuritaire
Un DU antibavure
Publié le 07/09/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En direct de la Wonca
Dr Emmanuel Prothon (EYFDM) : « Il faut adapter nos pratiques aux enjeux climatiques »
Pr Stéphane Zuily, doyen de la faculté de médecine de Nancy : « Nous disons à nos jeunes : valorisons l’erreur »
Jeu concours
Internes et jeunes généralistes, gagnez votre place pour le congrès Wonca Europe 2026 et un abonnement au Quotidien !
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale