« Chers soignants, ne perdez pas espoir, il y a une justice. » Brutalisé pendant une garde à l’hôpital de Gonesse (Val-d’Oise), Nicolas Perolat a adressé ce message sur Twitter au lendemain de son agression. Dans la nuit du 25 au 26 décembre, vers 2 heures du matin, cet interne en médecine générale a été frappé au visage par le père d’un enfant venu en consultation au service des urgences pédiatriques. Il a été retrouvé par des infirmières, inconscient sur le sol, le visage ensanglanté.
Un interne mis KO lors d’une garde de noël, son agresseur condamné à 10 mois ferme
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Publié le 04/01/2019
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