Un moindre recours aux urgences, une charge de travail inégale selon les spécialités et un état de santé fragilisé de la population : tels ont été les effets mesurés, après la première vague, par quatre spécialités interrogées dans le cadre d'une enquête* Apple Medical Search (Randstad), et qui a mobilisé 229 médecins.
Plus de sept praticiens sur dix jugent ainsi que la crise a permis de désengorger les urgences – les patients ne se déplaçant qu'en cas de nécessité. Un effet qui pourrait être durable.
PLFSS 2027, Unicancer réclame un Ondam à +3,9 %
Corps étrangers - Épisode 2
[PODCAST] Soigner dans une autre langue : le défi invisible des Padhue
Anesthésie-réanimation : 30 % de surmortalité péri-opératoire après 16 heures de travail
L’Ehpad Sainte-Emilie de Clamart, un établissement résilient