COINCÉ entre Barbès et la gare du Nord, l’hôpital Lariboisière draine à Paris une patientèle populaire. Dès le porche franchi, l’ambiance s’en ressent. Des grappes de patients stationnent dans les couloirs longeant la cour intérieure. Certains sommeillent adossés au mur, d’autres parlent fort. L’architecture a fière allure, mais les murs sont défraîchis. Direction la chirurgie orthopédique au sous-sol, pour le staff du lundi matin.
Loin, très loin des discours politiques et des réformes
Les préoccupations quotidiennes d’une équipe chirurgicale
Publié le 01/03/2011
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