Manque de lits pour accueillir les patients, certains malades entassés sur des brancards, des services d'urgence qui ferment quelques plusieurs jours, à tour de rôle… pour réouvrir lorsqu'ils ont suffisamment de personnel. Et des urgentistes qui n'arrivent plus à répondre à ces situations récurrentes et qui décident de démissionner. La porte-parole du syndicat Samu-Urgences de France, cheffe d’un service d’urgence francilien tire (à nouveau) la sonnette d'alarme face à une réalité quotidienne qui ne cesse de se dégrader.
Dr Agnès Ricard-Hibon, porte-parole de SUdF : « Aujourd’hui, les urgentistes ne se plaignent plus, ils démissionnent »
Par
Publié le 24/07/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anesthésie-réanimation : 30 % de surmortalité péri-opératoire après 16 heures de travail
L’Ehpad Sainte-Emilie de Clamart, un établissement résilient
Corps étrangers - Épisode 1
[PODCAST] « Il fallait tout reconstruire » : le parcours de ces médecins étrangers venus exercer en France
Perf'Ehpad, premier bilan de l'Anap, des économies à hauteur de 300 000 euros par établissement