Là encore, il s’agit d’une IST, bien qu’elle soit fréquemment associée aux vaginoses bactériennes, car le développement de T. vaginalis est favorisé par le déséquilibre en œstrogènes. L’infection est asymptomatique dans 15-20 % des cas. Dans les autres cas, après une incubation de 4 à 28 jours, le tableau est celui d’une vaginite avec des leucorrhées plus ou moins abondantes (parfois jaunes ou vertes), parfois spumeuses, avec parfois une odeur évocatrice « de plâtre frais ». Il y a souvent des signes d’urétrite et un prurit inconfortable. Une cervicite est possible.
TRICHOMONAS VAGINALIS
Publié le 10/06/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte

En 5 points
VIH : la PrEP injectable en pratique
Cas clinique
Les actinomycoses pelviennes
Recommandations
Surveillance et gestion des effets indésirables des immunothérapies
Infographie
Les durées d’antibiothérapies courantes