Voilà un an que le délai de recours à l’IVG médicamenteuse en ville s’est vu allongé de 7 à 9 semaines d’aménorrhée (SA). Une mesure jusqu’à présent dérogatoire et temporaire, prise au pic de la première vague épidémique afin de contourner la limitation des déplacements induite par le confinement strict ainsi que l’embolisation des établissements de santé.
La HAS revisite l’IVG médicamenteuse en ville
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Avant comme après 7 SA, l'IVG médicamenteuse repose notamment sur l'administration de mifépristone.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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