On distingue les interfaces des compresses imprégnées.
› Les premiers, plus modernes, possèdent une adhérence faible, persistante tout au long de l’utilisation au contact direct de la plaie (absence de migration de la substance imprégnée ou enduite), visant à limiter les traumatismes et les douleurs induits par le retrait des pansements. Leur trame suffisamment ajourée permettant le passage des exsudats vers le pansement secondaire.
› Les pansements vaselinés ou tulles sont constitués d’une gaze hydrophile de viscose ou de coton ou tricot de polyamide à mailles larges, imprégnée d’un corps gras (vaseline, paraffine…) avec parfois un antiseptique (povidone iodée).
› Leur faible pouvoir absorbant les fait réserver aux plaies peu exsudatives en voie d’épidermisation.
En 5 points
Obésité : suivi d’un patient sous aGLP-1
Cas clinique
La fasciite nécrosante
Mise au point
La périménopause
Mise au point
La sclérose en plaques