Si les symptômes non spécifiques pouvant faire éventuellement évoquer une maladie grave ou un cancer sont légions en médecine générale, leur valeur prédictive positive est, en revanche, très faible. Par ailleurs, seulement la moitié des patients ayant un diagnostic tardif de cancer avaient des symptômes d’alarmes spécifiques initialement. Dans ce contexte, l’interprétation qu’en fait le médecin de premier recours et son « intuition » sont capitales et plutôt fiables comme le démontre une étude danoise publiée dans le British Journal of General Practice (1).
Les bonnes intuitions du généraliste
Publié le 30/01/2015
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