› Plusieurs cas de figure justifient un avis spécialisé (accord professionnel) [2] :
- lorsque l’évaluation du risque suicidaire est difficile, qu’il existe une potentielle incidence médico-légale, en cas de contexte familial difficile, ou en cas de comorbidité psychiatrique ;
- une inversion de l’humeur sous traitement nécessite un arrêt de l’antidépresseur. La poursuite de la prise en charge de ces patients relève d’un avis spécialisé. On rappelle que la recherche d’un antécédent personnel ou familial de manie ou d’hypomanie est un prérequis indispensable à toute prescription d’antidépresseur?;
- lorsque l’alliance thérapeutique n’est pas de qualité et/ou à n’importe quel moment de la prise en charge si le patient le souhaite?;
- l’absence de réponse ou une réponse partielle et/ou insuffisante après deux traitements successifs par des antidépresseurs de classes différentes, à dose et durée suffisantes, constitue une résistance pharmacologique?;
- la psychothérapie structurée peut être recommandée, seule en cas de dépression légère ou en association avec les antidépresseurs dans les formes plus sévères. Elle peut améliorer les symptômes dépressifs et anxieux, diminuer le risque de rechute et de récidive.
› Le médecin de premier recours est parfois confronté à la délicate situation où l’avis spécialisé est nécessaire mais pas immédiatement organisable. Il est alors possible pour le généraliste d’intercaler – en recourant à ses compétences spécifiques [33]– des consultations additionnelles à celles prévues par le calendrier de l’Académie, par exemple bi-hebdomadaires ; ces consultations programmées présentent l’avantage de pouvoir être plus longues. Il est parfois possible de s’appuyer sur l’entourage familial et solliciter téléphoniquement le psychiatre dans l’attente de la consultation prévue avec ce dernier.
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