Calendrier
Aux stades I et II, le médecin généraliste doit consacrer au minimum 1 à 2 consultations annuelles dédiées au suivi de la BPCO et prendre si besoin l’avis du pneumologue, par exemple après une exacerbation sévère, ou en cas d’exacerbations fréquentes, de détérioration clinique malgré la prise en charge ou de suspicion de pathologie respiratoire associée (asthme, dilatation des bronches).

Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
En 5 points
VIH : la PrEP injectable en pratique
Cas clinique
Les actinomycoses pelviennes
Recommandations
Surveillance et gestion des effets indésirables des immunothérapies