Depuis plusieurs années, et particulièrement en France, le « désamour » à l’égard des comportements de prévention, facilité par des discours exagérément optimistes (sur les futures générations sans sida par exemple), s’est traduit par une augmentation de l’incidence des infections sexuellement transmissibles (IST) et même une explosion des cas pour la gonococcie.
Son incidence, selon les derniers chiffres de L’InVS, a cru de 62 % en deux ans.
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