Les dégâts occasionnés par une arme à feu dépendent de plusieurs facteurs : le diamètre et la longueur de la munition, la vitesse terminale et le fait qu’elle pivote ou non une fois à l’intérieur du corps. La localisation de l’impact est bien sûr primordiale. Les organes peu élastiques, comme le foie, supportent très mal le parcours d’une balle, contrairement à un organe dense et élastique comme le poumon. Par ailleurs, plus le trajet est long plus le risque de délabrement est important.
Une balle, une lésion
Publié le 06/07/2015
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