DE NOTRE CORRESPONDANTE
« SI LES ANOMALIES du sommeil débutent aussi tôt dans l’évolution de la maladie d’Alzheimer, ces changements pourraient nous procurer un signe facilement décelable de la pathologie. Alors que nous commençons à traiter les patients atteints d’Alzheimer avant la survenue de la démence, la présence ou absence de troubles du sommeil pourrait être un indicateur rapide pour évaluer le succès des nouveaux traitements », explique le Pr David Holtzman, qui a dirigé ce travail à l’Université Médicale de Washington à St Louis (Missouri).
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature