Réunie en congrès, la FFMKR, premier syndicat de masseurs-kinésithérapeutes, a voté à une courte majorité (51,7 %) en faveur du projet d’avenant conventionnel. Ce texte propose une revalorisation de 5,6 % des tarifs (jugée insuffisante par l’ensemble de la profession) et, au choix, l’augmentation de 2 à 2,50 euros de l’indemnité forfaitaire de déplacement (IFD) ou une extension de l’indemnité forfaitaire orthopédique (IFO). Alain Bergeau, président du syndicat, se veut pragmatique. « La profession n’avait bénéficié d’aucune augmentation de l’acte depuis 2007. Et les aides incitatives de 5 800 euros sur trois ans apportées à chacun des 2 000 kinés libéraux exerçant ou voulant exercer en zones sous dotées sont nécessaires. Comme les médecins, notre profession souffre de la désertification rurale ». En contrepartie, à l’instar des infirmières, les kinés acceptent des mesures restreignant leur liberté d’installation en zones sur-dotées : pour chaque nouvel arrivant, un confrère doit laisser sa place au préalable. « Je comprends que les "purs et durs" de la profession aient refusé en bloc l’avenant, explique Alain Bergeau. Mais nous n’avons plus le choix ».
Projet d’avenant conventionnel
Un coin dans la liberté d’installation des kinés
Publié le 26/10/2011
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Source : Le Quotidien du Médecin: 9032
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