En France, les 12% de patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) et porteurs d'une mutation activatrice du récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR) peuvent bénéficier depuis peu d'une nouvelle option thérapeutique. En effet, le 8 juin dernier, l'osimertinib (Tagrisso) a reçu son autorisation européenne de mise sur le marché, en monothérapie, pour le traitement en première ligne de ces patients. Inhibiteur irréversible de la tyrosine kinase de troisième génération, il inhibe sélectivement les mutations de l'EGFR et la mutation T790M.
En première ligne métastatique
Un anti-EGFR de 3e génération
Par
Publié le 26/11/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature