En milieu carcéral, un regroupement qui divise

Publié le 23/03/2015

Désignées

comme les bases arrière du jihad en France, avec les exemples des Merah, Kelkal, Coulibaly et Kouachi, tous radicalisés en détention, les prisons font l’objet d’une surveillance resserrée de la part de l’EMS-3, (état-major de sécurité 3), le service de renseignement de l’administration pénitentiaire.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte