Désignées
comme les bases arrière du jihad en France, avec les exemples des Merah, Kelkal, Coulibaly et Kouachi, tous radicalisés en détention, les prisons font l’objet d’une surveillance resserrée de la part de l’EMS-3, (état-major de sécurité 3), le service de renseignement de l’administration pénitentiaire.
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