Des voix venues d'ailleurs : « On ne sait pas ce qu’on va devenir le lendemain »

Publié le 09/08/2017

LE QUOTIDIEN – Pouvez-vous résumer votre parcours ?

Dr M. : J’ai fait mes études d’ORL en Algérie, puis je suis arrivée en France en 2010 pour suivre mon époux, qui est aussi médecin… mais qui est français. J’ai d’abord travaillé comme faisant fonction d’interne (FFI) dans un centre de lutte contre le cancer, puis j’ai voulu repartir. Mais mon mari voulait rester. Je ne suis finalement retournée qu’une année en Algérie, et je suis revenue exercer comme praticien attaché associé dans un centre hospitalier francilien.

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