Le droit de vote des étrangers

Une manœuvre électorale

Publié le 14/01/2010

C’EST ÉRIC BESSON qui, maladroitement, avait mentionné dimanche sa position favorable en faveur du vote des étrangers. On peut le comprendre : il tente de corriger l’image d’un ministre passé du socialisme à la droite de combat. Mais il a donné une occasion en or à l’opposition qui lui répond : chiche ! Aussitôt Lionel Jospin a abondé dans le sens de Mme Aubry et Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, a déclaré qu’il n’était pas question d’acorder le droit de vote aux étrangers, le sujet n’étant pas d’actualité.

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