DE NOUVELLES données de l’étude Prévagay confirment que l’infection par le VIH reste active chez les gays fréquentant les établissements de convivialité dans la capitale (saunas, backrooms, bars). Menée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) avec le soutien financier de l’ANRS (Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales) et en partenariat avec le Syndicat national des entreprises gaies (SNEG), l’étude cherchait pour la première fois à mesurer la prévalence biologique et l’incidence du VIH dans cette population.
Enquête chez les gays parisiens
Une incidence du VIH de 7,5 %
Publié le 15/02/2010
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