Selon l’Agence mondiale antidopage (AMA) le pourcentage global des résultats anormaux et atypiques à partir d’un prélèvement unique (urinaire ou sanguin) est passé de 2,02 % en 2009 à 1,87 % en 2010. (En France ce taux s’élève pour l’année 2 011 à 2,8 % sur plus de 9 500 contrôles selon l’AFLD). Mais cette diminution ne traduit pas un recul effectif du dopage, souligne l’AMA qui a invité les organisations nationales de lutte contre le dopage à détecter non pas une substance prohibée que ses effets sur l’organisme dans le cadre d’un suivi de variables hématologiques ou d’autres variables pertinentes telles que les stéroïdes. L’idée étant d’orienter les prélèvements sanguins vers le profilage biologique de sportifs enclins à se doper.
Moins de positifs selon l’AMA
Publié le 06/06/2012
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Source : Le Quotidien du Médecin: 9137
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