Les troubles du sommeil constituent des facteurs de risque de conduites suicidaires mais aussi un prodrome de passage à l’acte. On estime que 60 % des décès par suicides avaient des troubles du sommeil lorsqu’ils sont passés à l’acte, les éléments les plus prédictifs étant le temps d’éveil et les cauchemars.
Agir sur les rythmes biologiques
L’insomnie, vigie du suicide
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Publié le 02/12/2019
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Les troubles du sommeil pourraient précéder le passage à l’acte suicidaire, indépendamment de toute pathologie dépressive, ce qui ouvre un axe de prévention.
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