Des médecins tunisiens racontent la révolution

L’espoir d’une vie meilleure

Publié le 04/02/2011

LA COLÈRE grondait depuis plusieurs mois parmi les professionnels de santé. En décembre, les médecins hospitalo-universitaires ont fait grève deux jours, et menacé de boycotter le concours d’agrégation. Le 14 janvier, la grève nationale mobilise tous les hôpitaux. Cinq mille personnes manifestent devant le ministère de la Santé. À Tunis, toute la rue réclame le départ du président : acculé, Ben Ali s’enfuit.

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