Amélioration de la prise en charge de l'angine à streptocoque A, augmentation de l'espérance de vie, élargissement des indications percutanées du rétrécissement aortique (RA) et de l'insuffisance mitrale (IM), comment ces évolutions de ces 20 dernières années se sont-elles traduites dans l'épidémiologie des valvulopathies en France ?
Les valvulopathies non rhumatismales s'imposent en France
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Un faible taux de mortalité qui pourrait s'expliquer par la prise en charge d'un grand nombre de patients par TAVI dans les CHU
Crédit photo : Phanie
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