LE QUOTIDIEN - Dès le lancement de votre présidence en matière de santé, vous avez mis l’accent sur l’urgence de la veille sanitaire européenne. Direz-vous qu’elle a progressé ?
ROSELYNE BACHELOT - J’ai surtout souhaité sensibiliser mes homologues aux insuffisances en termes de préparation et d’harmonisation des réponses à une menace sanitaire de grande ampleur. Or, s'il y a bien un sujet sur lequel les citoyens européens, mêmes les plus sceptiques, peuvent comprendre la plus-value européenne dans le secteur sanitaire, c'est celui-là !
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