LE QUOTIDIEN - Pouvez-vous nous expliquer dans quel contexte la cohorte AZF a été constituée.
Dr JEAN-YVES FATRAS - Au lendemain de l’explosion, un important dispositif de surveillance a été mis en place, par l’Institut de veille sanitaire (InVS)*, auprès de diverses populations : population générale, étudiants des établissements scolaires alentour, etc. Au total, 5 000 personnes étaient concernées. Puis, en 2003, nous avons constitué une cohorte spécifique de 3 000 personnes que nous avons appelée « Cohorte AZF ».
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge