L’UNE DES premières études modernes sur l’épidémiologie des troubles du sommeil date de 1979. Plus de trente ans après, cette discipline a progressé « lentement mais sûrement », se félicite Maurice Ohayon (Stanford University) dans l’éditorial du « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » (BEH). Faute de consensus sur la manière de définir l’insomnie en population générale, les chiffres de la prévalence de l’insomnie varient toutefois « grandement en fonction de la définition utilisée ».
Un temps de sommeil moyen en baisse
La somnolence affecte 1 personne sur 5
Publié le 20/11/2012
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