DEPUIS le 25 janvier, le Dr Rami Gebala n’opère plus. Non qu’il manifeste, mais il vit loin de son hôpital, et les transports sont bloqués. Le Dr Gebala garde ses enfants à la maison, et suit les événements à la télévision. Quelques uns de ses collègues assurent les urgences ; l’activité froide a été déprogrammée jusqu’à nouvel ordre. Le changement ? Le Dr Gebala y aspire comme tous les Égyptiens, sans pour autant souhaiter le départ de Hosni Moubarak. « Mieux vaut une transition progressive. Ce sera le chaos si le président part brutalement », dit-il.
En Égypte, la santé en stand-by
Publié le 04/02/2011
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