Le 1er août, jour de l’entrée en vigueur de la nouvelle législation qui réforme l’hospitalisation d’office, les organisations signataires du collectif Mais c’est un homme, dont l’Union syndicale de la psychiatrie (USP), ont publié une « déclaration d’entrée en résistance » contre ce texte.
Proposant « un plan d’action et de résistance éthique », le collectif appelle notamment les psychiatres et soignants à refuser « tout programme de soins contraints à domicile », tel que le prévoient la loi du 5 juillet et ses décrets d’application du 18 juillet. Le collectif encourage également à saisir systématiquement le juge des libertés et de la détention tout en s’opposant au recours d’audience judiciaire par visioconférence. Le collectif souhaite également mettre en place un pôle d’avocats et de juristes visant à faciliter les recours et défenses des patients soumis à des soins sans consentement. Ce plan d’action prône enfin « la construction d’un observatoire national de suivi de l’application de cette loi » assurant « le recueil de données, l’alerte aux droits des personnes soumises aux soins sans consentement ».
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