Fracture sociale face à la greffe de rein

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Publié le 08/06/2016

« C'est un signal fort que l'on démontre pour la première fois. » Pour Christian Baudelet, vice-président de l'association de patients Renaloo et sociologue du centre Maurice Halbwachs (ENS), il existe une fracture sociale dans la prise en charge de l'insuffisance rénale terminale en France : les plus aisés, ou plus précisément ceux qui ont un plus haut niveau d'études, ont plus facilement accès à la greffe que ceux ayant niveau d'études plus faible.

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