Les infections nosocomiales, en allongeant la durée de séjour, et en requérant des traitements spécifiques, entraînent du stress, mais aussi des dépenses supplémentaires. Ces dépenses, variables selon l’état du patient et le type d’infection, ne sont pas compensées par les tarifs hospitaliers. C’est donc à l’établissement (public ou privé) d’assumer le surcoût, pénalisant, au passage, les services qui accueillent les personnes infectées.
Une T2A mal adaptée
Publié le 22/01/2009
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