LE QUOTIDIEN - Que vous inspire la première mouture de la loi de santé ?
LAMINE GHARBI - Je crains un retour de l’hospitalocentrisme. Le texte, tel qu’il est écrit aujourd’hui, interdit tout dépassement d’honoraire pour qu’un établissement puisse participer au service public hospitalier. Quasiment 100 % des cliniques en France ont au moins un ou deux médecins en secteur II. Si cela nous exclut du service public hospitalier, nous retirera-t-on nos missions de service public, nos services d’urgences ? Cette loi signe-t-elle la fin de l’hospitalisation privée ?
Obligation vaccinale des soignants : Le recours posé par le Syndicat Liberté Santé pose question
En grève contre le gel des salaires, les soignants hospitaliers ont manifesté ce mardi
Agressions sexuelles : un ex-chirurgien de Colmar écope de trois ans de prison dont un ferme
Agression d'un généraliste à Miramas : « Soutien total à notre confrère, les textes existent, appliquons-les ! », Dr Ouichou