ENTRETIEN

Lamine Gharbi (FHP) : « Cette mesure était dans nos pires cauchemars »

Publié le 30/06/2014
LE QUOTIDIEN - Que vous inspire la première mouture de la loi de santé ?

LAMINE GHARBI - Je crains un retour de l’hospitalocentrisme. Le texte, tel qu’il est écrit aujourd’hui, interdit tout dépassement d’honoraire pour qu’un établissement puisse participer au service public hospitalier. Quasiment 100 % des cliniques en France ont au moins un ou deux médecins en secteur II. Si cela nous exclut du service public hospitalier, nous retirera-t-on nos missions de service public, nos services d’urgences ? Cette loi signe-t-elle la fin de l’hospitalisation privée ?

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