LA MER à perte de vue. Sans un navire à l’horizon. Ou si rarement. Tous les quatre mois pour le navire ravitailleur qui apporte le courrier, un peu de sang neuf et des idées de départ. De temps en temps, aussi, un bateau de pêche venu faire le plein de langoustes. Et des otaries. Partout, de toutes tailles. Tapies à l’ombre de grandes herbes et prêtes à mordre qui pénètre leur périmètre de sécurité ou jouant dans l’eau en accueillant avec bonhomie celui qui les rejoint dans leur élément de prédilection.
Sur l’île d’Amsterdam, dans les terres australes
La pratique différente d’une généraliste
Publié le 27/10/2009
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