L’Académie nationale de Médecine a, dans un communiqué daté du 30 juin 2015, alerté sur l’usage détourné de la buprénorphine orale à haut dosage (Subutex®) et indiqué des moyens d’y faire face. Ce produit se substitue à l’héroïne pendant 24 heures sur les récepteurs opiacés cérébraux afin d’atténuer les effets du sevrage. Or, souligne l’Académie, ce médicament est recherché avec avidité par les héroïnomanes, et - facilement accessible sur prescription - il donne lieu à un trafic dont les organismes payeurs font les frais (environ 250 millions d’euros par an).
Toxicomanie et Subutex® : l’Académie s’en mêle
Publié le 02/07/2015
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