Après les sociétés savantes de pédiatrie, c’est Santé respiratoire France qui alerte sur l’inégal remboursement, entre la ville et l’hôpital, du nirsévimab (Beyfortus – Sanofi) en prévention de la bronchiolite chez les nourrissons. Dans une lettre ouverte, l’association dénonce un « deux poids, deux mesures ».
Reste à charge du Beyfortus en ville : Santé respiratoire France dénonce un « deux poids, deux mesures »
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Le remboursement du traitement préventif de la bronchiolite chez les nourrissons à hauteur de 30 % en ville (contre 100 % à l’hôpital) est une « incohérence » qui « doit être corrigée », selon l’association.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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