L'immunisation contre le VRS par l'anticorps monoclonal nirsévimab (Beyfortus) réduirait le risque d'infections invasives à pneumocoque chez les nourrissons. Publiée dans The Lancet Infectious Diseases, une étude, coordonnée par la Dr Inès Fafi et le Pr Naïm Ouldali, du service de pédiatrie de l'hôpital Robert-Debré (AP-HP), Université Paris Cité, Université Sorbonne Paris Nord et Inserm, ouvre de nouvelles perspectives pour renforcer la prévention des infections graves de l'enfant.
Le Beyfortus protégerait également contre les infections invasives à pneumocoque
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude française menée à partir des données du SNDS montre que l'immunisation contre le VRS par nirsévimab, commercialisé sous le nom de Beyfortus, réduirait également significativement le risque d'infections invasives à pneumocoque.
Crédit photo : solen feyissa / Unsplash
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
États généraux de la santé cardiovasculaire : remettre le cœur au cœur des débats
Nouveau dispositif à Lyon : ouvrir la barrière hémato-encéphalique pour augmenter les effets des traitements anticancéreux
Chômage : des épisodes dépressifs plus fréquents chez les personnes sans emploi
Fertilité : le ministère de la Santé lance sa campagne d'information à destination des 20-35 ans