Grippe aviaire, fièvre aphteuse, mouche parasite mangeuse de chair, dermatose nodulaire contagieuse… La situation est « plus urgente encore » qu'il y a un an, affirme l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), dans son rapport annuel. Et encore, c’est sans compter l’hantavirus, potentiellement transmis par des rongeurs, que ce travail ne mentionne pas car il couvre la période de janvier 2025 à mars 2026.
La prévention de pandémies d'origine animale est « sous-financée », dénonce l'OMSA
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La santé animale et les politiques de prévention de pandémies d'origine animale font l'objet d'un sous-financement « chronique et dangereux », alors que 60 % des maladies infectieuses humaines connues proviennent des animaux, alerte ce 13 mai l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) dans son rapport annuel.
Crédit photo : Romain Doucelin/SIPA
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie
Cancer du sein : dans quelle mesure la suppression de la fonction ovarienne avant la ménopause est-elle bénéfique ?
L’Académie de médecine veut donner toute sa place à la photographie médicale dans le DMP
Arboviroses : coup d’envoi de la surveillance renforcée, après une année 2025 record