La prévention de pandémies d'origine animale est « sous-financée », dénonce l'OMSA

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Publié le 13/05/2026

La santé animale et les politiques de prévention de pandémies d'origine animale font l'objet d'un sous-financement « chronique et dangereux », alors que 60 % des maladies infectieuses humaines connues proviennent des animaux, alerte ce 13 mai l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) dans son rapport annuel.

Crédit photo : Romain Doucelin/SIPA

Grippe aviaire, fièvre aphteuse, mouche parasite mangeuse de chair, dermatose nodulaire contagieuse… La situation est « plus urgente encore » qu'il y a un an, affirme l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), dans son rapport annuel. Et encore, c’est sans compter l’hantavirus, potentiellement transmis par des rongeurs, que ce travail ne mentionne pas car il couvre la période de janvier 2025 à mars 2026.

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