Après les premières greffes de reins de porcs génétiquement modifiés chez des receveurs humains en état de mort encéphalique aux États-Unis, l'équipe université Paris-Cité/Inserm/AP-HP dirigée par le Pr Alexandre Loupy, néphrologue à l'hôpital Necker et expert mondial du rejet, a accédé aux biopsies de ces xénogreffes (réalisées 54 heures après la greffe) et a mené une analyse multimodale de la réponse immunitaire. Ces travaux ont été publiés en août dans The Lancet (1).
Des observations déjà traduites en pratique
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