Seulement 60 % des patients éligibles à la surveillance active y ont recours aux États-Unis, un chiffre clinicien-dépendant. Afin d’améliorer l’adhésion à cette stratégie, des chercheurs américains ont suivi des hommes sur le long terme après le diagnostic de cancer de la prostate. Ainsi, à 10 ans, 49 % des hommes n’ont pas eu ni progression ou ni traitement, et moins de 2 % ont développé une maladie métastatique. Enfin, 1 % des patients sont décédés des suites de leur cancer.
Cancer de la prostate : une étude sur 10 ans confirme le bénéfice de la surveillance active
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Une étude américaine publiée dans le « Jama » a suivi durant 10 ans des hommes ayant un cancer de la prostate pour lequel la stratégie de la surveillance active a été choisie.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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