Ouvrir la barrière hémato-encéphalique pour augmenter les effets des traitements anticancéreux

Par
Publié le 05/11/2026

C’est une première en France, mais aussi en Europe. Le NaviFUS, dispositif qui utilise les ultrasons pour ouvrir la barrière hémato-encéphalique et augmenter la pénétration des traitements dans le cerveau, a été installé au centre Léon-Bérard, à Lyon, le 14 octobre dernier, dans l’objectif de traiter les métastases cérébrales issues des cancers du sein et du poumon dans un premier temps. Son efficacité et son innocuité dans cette indication seront prochainement évaluées dans le cadre d’un essai clinique.

Dispositif NaviFUS à Lyon

Les deux porteurs du projet, l'oncologue Louis Larrouquère et le directeur de recherche Inserm Cyril Lafon, devant le NaviFUS
Crédit photo : Centre Léon Bérard (Lyon)

Les métastases cérébrales, qui concernent plus d’un quart des patients atteints d’un cancer du sein ou du poumon métastatique, sont malheureusement peu sensibles aux traitements anticancéreux par voie intraveineuse. À Lyon, le centre Léon-Bérard, en partenariat avec le laboratoire Inserm LabTAU spécialisé dans l’application thérapeutique des ultrasons, vient d’acquérir le tout premier NaviFUS d’Europe dans l’espoir d’améliorer l’efficacité des traitements anticancéreux sur les métastases cérébrales.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte