Depuis le 7 juillet, l’enfortumab vedotin (Padcev) est disponible en accès précoce pour la prise en charge en dernière ligne des carcinomes urothéliaux localement avancés ou métastatiques. Or ce médicament peut être responsable de réactions cutanées possiblement très sévères, rappelle l’ANSM.
Au regard de ce risque, « l’EMA a exigé que des mesures importantes soient mises en place pour sécuriser l’utilisation de ce traitement », indique l’ANSM.
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