Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) « sont souvent prescrits de manière trop systématique ou pour des durées trop longues », indique la fiche de bon usage du médicament (BUM) dédiée à ce traitement et que vient de publier la Haute Autorité de santé. En effet, d’après l’institution en 2019, sur les 16 millions de Français traités par IPP, pour plus de la moitié, l’usage de ce médicament ne serait pas justifié.
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