Gynéco-obstétrique, le paradoxe démographique

Par
Publié le 03/03/2023

Le gynéco-bashing n’est plus un phénomène minoritaire. Dans le rapport 2022 (1) rédigé entre autres par la Commission démographique de CNGOF, le concept est repris comme un des facteurs expliquant le nombre important de burn-out recensé dans la profession. Il « a été extrêmement important et a beaucoup ébranlé la spécialité ». On est loin de l’acmé de popularité qu’ont connu les gynécologues-obstétriciens au moment de la naissance d’Amandine en février 1982, le premier bébé-éprouvette français.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte