Faut-il dépister le cancer de la prostate alors que la HAS estime défavorable la balance bénéfice-risque ? Le sur-diagnostic représente-t-il un danger pour ce cancer le plus fréquent chez l’homme ? Une étude parue dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (39-40 du 15 novembre 2016) nuance les effets des traitements à long terme sur la qualité de vie. Jusqu’à présent, les essais disponibles étaient limités à un suivi à court ou moyen terme (1 à 5 ans). Une étude Qalipro étudiant un spectre étendu de critères a ainsi été menée en 2011.
Cancer de la prostate, une qualité de vie globale conservée
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Publié le 23/11/2016
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Les symptômes urinaires et sexuels sont plus fréquents chez les patients traités pour un cancer de la prostate localisé après dix ans. Il n’a pas été noté de différence en revanche avec des témoins sur la qualité de vie globale. Explications.
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