La mammographie numérique 3D par tomosynthèse accroît de 41% le taux de détection des tumeurs mammaires invasives et de 29% le dépistage de tous les cancers du sein, par rapport à une mammographie en 2D. C’est ce que confirme une vaste étude clinique publiés mardi. Cette technique d'imagerie tridimensionnelle a aussi entraîné une réduction de 15% des mauvais diagnostics (positifs comme négatifs), précisent les auteurs de cette étude parue dans le JAMA du 25 juin.
Cette recherche, la plus étendue conduite à ce jour sur l'efficacité de cette technique de dépistage, a porté sur près d'un demi-million de femmes dans treize centres hospitaliers aux Etats-Unis. "Cette étude confirme ce que nous savions déjà à savoir que la mammographie en 3D dépiste plus de cancers invasifs et évitent aux femmes l'anxiété et le coût d'examens supplémentaires pour confirmer ce qui s'avère être une fausse alerte", souligne le Dr Donna Plecha, directrice du service d'imagerie du sein à l'hôpital universitaire du Case Medical Center à Cleveland (Ohio).
Ce système approuvée en 2011 par la FDA, l’agence américaine du médicament, qui combine une mammographie numérique et une imagerie par tomosynthèse permet d'obtenir des images beaucoup plus détaillées et très ciblées du sein et par rapport à une mammographie conventionnelle ne dure que quelques secondes supplémentaires.
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